Oui, j'ai enfin eu le courage d'effectuer une chose qui me passait par la tête à maintes reprises. C'était une envie récurrente mais elle était repoussée par la passion, l'espoir.
Ton départ pour Paris était inéluctable. Tu devais bien faire ton stage et devenir la femme dont tu rêves. Cependant, la semaine précédant ton départ a tout changé. Je t'aimais de tout mon être, tout ce que je voulais, tout ce dont je rêvais, c'était toi. C'était presque un amour séraphique. Mais voilà, comme tu l'as avoué toi-même, tu as été une vraie "salope". -Je dois dire que je n'attendais plus d'excuses mais mieux vaut en recevoir 6 mois après que jamais.
Mes sentiments pour toi se sont quelque peu mélangés après "l'événement". D'abord, j'ai ressenti de l'amertume, puis de la haine. N'empêche que je t'ai toujours aimé. C'est bien là le pire dans toute cette histoire. Tu ne t'en rendais pas compte et je le comprends, je ne faisais rien pour te le montrer. Mon orgueil était tellement lésé que je n'osais plus rien dire.
Je n'aimerais pas me perdre dans un laïus qui raconte mes déboires mais je dois mettre une fin à tout ceci. Je me dois d'écrire cette fin. Pourquoi afficher mes pensées et mes sentiments sur ce site superficiel? Je ne sais pas. Sans doute parce que j'aime bien l'idée d'avoir un lectorat.
Mon Dieu, que cette année fut mouvementée! 2008, je ne t'oublierai jamais. Je n'ai qu'un seul regret: avoir mis de côté mes études.
Je m'égare. Je ne suis pas très éloquent, je l'avoue. C'est certainement parce que je n'ai pas pris de recul. Quand j'en aurai pris, je modifierai cette note.- Si l'envie me prend.
Marie, je ne t'oublierai jamais et peut-être, quand le temps m'aura guéri, - car oui, il faut donner du temps au temps- je reprendrai contact avec toi. Cela m'a fait du mal de te dire adieu mais paradoxalement, cela m'a soulagé. Je ne sais pas si tu liras un jour cette note. Sache que je le fais pour me libérer. J'espère un jour recontrer une personne comme toi, voire meilleure que toi. Cette fille aura de la chance, une chance que tu ignores car malheureusement tu n'as pas appris à vraiment me connaître.
J'en ai marre, ma passion s'estompe. Maintenant, je suis prêt, prêt à me perdre dans mon égocentricité et ma solitude.